Le SAV à l’étranger

Il voulait améliorer son anglais en travaillant à l’étranger. Vincent Casaubon a finalement passé un an et demi en Chine dans le service après-vente. Une expérience formatrice.

Vincent Casaubon a 35 ans, mais il a déjà de la bouteille dans l’horlogerie. Il entre chez Chopard à Fleurier en 2003 avec l’idée de pouvoir se perfectionner en anglais en exerçant son métier. Il passe dans tous les départements avant de se consacrer au service après-vente (SAV) l’année suivante. Il obtient son poste à l’étranger en 2005, à Shanghai. Sa mission : mettre en place un atelier de SAV pour la Chine. « Une bonne expérience professionnelle, explique le jeune homme. La difficulté principale, c’était le long délai imposé pour importer les composants. La séparation entre la boutique et l’atelier était vitrée pour que les clients puissent me voir au travail, c’était intéressant ».

Un an et demi à Shanghai, c’est aussi une expérience de vie. « J’ai pris des cours de chinois, mais j’ai dû arrêter car j’avais mal à la gorge à force d’essayer de prononcer des sons inhabituels ! J’utilisais donc l’anglais et je me suis un peu amélioré. » Vincent Casaubon est finalement revenu car la Suisse, la montagne et sa famille lui manquaient. Depuis, c’est pour des vacances qu’il se rend à l’étranger.

Par Marylise Saillard